Pourquoi la sensibilisation seule ne suffit pas
Les campagnes de sensibilisation au phishing sont devenues une composante essentielle de la cybersécurité en entreprise.
Leur objectif est clair : réduire le risque que des employés cliquent sur des liens frauduleux ou communiquent des informations sensibles à des attaquants.
Et les chiffres parlent d'eux-mêmes : après une campagne bien menée, le taux de clics sur des emails de phishing peut chuter de manière significative. Pourtant, même les meilleures initiatives ne permettent pas d'atteindre un taux de clic de 0.
Plusieurs facteurs peuvent l'expliquer :
Le turnover des salariés : les nouveaux arrivants dans l'entreprise n'ont pas toujours suivi les mêmes formations ou n'ont pas encore adopté les bons réflexes. Si la sensibilisation n'est pas continue ou intégrée dès l'onboarding, ces profils restent vulnérables.
L'habitude : à force de voir passer des tests ou des alertes, certains salariés finissent par se lasser. Ils deviennent moins attentifs, pensant reconnaître un faux mail sans réellement l'analyser, ou croyant que l'alerte est un nouvel exercice sans conséquence.
La nature humaine : le facteur humain reste imprévisible. La précipitation, la distraction ou la pression peuvent pousser quelqu'un à cliquer malgré les mises en garde.
Leur objectif est clair : réduire le risque que des employés cliquent sur des liens frauduleux ou communiquent des informations sensibles à des attaquants.
Et les chiffres parlent d'eux-mêmes : après une campagne bien menée, le taux de clics sur des emails de phishing peut chuter de manière significative. Pourtant, même les meilleures initiatives ne permettent pas d'atteindre un taux de clic de 0.
Plusieurs facteurs peuvent l'expliquer :
Le turnover des salariés : les nouveaux arrivants dans l'entreprise n'ont pas toujours suivi les mêmes formations ou n'ont pas encore adopté les bons réflexes. Si la sensibilisation n'est pas continue ou intégrée dès l'onboarding, ces profils restent vulnérables.
L'habitude : à force de voir passer des tests ou des alertes, certains salariés finissent par se lasser. Ils deviennent moins attentifs, pensant reconnaître un faux mail sans réellement l'analyser, ou croyant que l'alerte est un nouvel exercice sans conséquence.
La nature humaine : le facteur humain reste imprévisible. La précipitation, la distraction ou la pression peuvent pousser quelqu'un à cliquer malgré les mises en garde.