Passerelle SMTP de protection de messagerie
Comment fonctionne Blokkus
Blokkus se place devant votre messagerie actuelle. Il analyse quelques données techniques de chaque message — jamais le message lui-même — applique les règles que vous avez écrites, et désarme les liens dangereux avant livraison.
Devant votre messagerie, pas à la place
Blokkus est une passerelle SMTP de protection de messagerie. Il agit à la manière d'un firewall sur le flux de messagerie : il protège le flux entrant dans l'entreprise par le canal email, et permet à la direction informatique un contrôle fin de ce flux, comme le fait un firewall réseau.
Vous faites pointer les enregistrements DNS MX de votre domaine internet vers les serveurs Blokkus. Le flux entrant y est analysé selon les règles que vous pilotez, puis remis à votre messagerie. Rien à installer côté utilisateur, rien à migrer, réversible par un simple changement DNS.
- Aucune migration
- Rien à installer
- Réversible par un changement DNS
Blokkus fonctionne avec Microsoft 365, Google Workspace, OVH, Mailo, Gandi, BlueMind ou un serveur interne, et n'en dépend d'aucun.
Blokkus fonctionne seul, ou avec une autre solution de protection sur le même flux : les traitements s'enchaînent, Blokkus se plaçant généralement en amont de la chaîne.
Les trois composants et la boucle de décision
-
Sentinelle
Agent SMTP et première ligne de défense. Elle reçoit le flux, extrait les données techniques, applique les règles, classifie, marque, désarme et relaie.
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Citadelle
Organe central de management. Elle détient et code les règles de sécurité, pilote les autres composants et produit la supervision.
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Page Protect
Interface de protection de l'utilisateur final. Elle intercepte les clics sur les liens, informe et permet le signalement.
Quatre états, et ce qu'ils déclenchent
Blokkus attribue à chaque message entrant l'un de quatre états. L'état détermine ce que l'utilisateur voit et ce qui arrive aux liens du message. La gradation n'est pas figée : vous décidez, état par état, du degré de protection appliqué.
- De confiance
- Déclencheur Expéditeur qualifié dans votre réseau de confiance, contrôles techniques conformes. Les liens Restent actifs.
- Douteux
- Déclencheur Expéditeur inconnu, ou signaux techniques incohérents sans caractérisation d'attaque. Les liens Vigilance ordinaire — redirection vers la Page Protect optionnelle.
- Indésirable
- Déclencheur Sollicitation non souhaitée, caractérisée par vos règles. Les liens Redirection vers la Page Protect — optionnelle.
- Malveillant
- Déclencheur Signaux caractérisés d'attaque : divergence d'expéditeur, domaine hors réseau de confiance, échec d'authentification. Les liens Redirigés vers la Page Protect et bloqués — plusieurs mécanismes de déblocage restent possibles.
Un message douteux n'est pas traité comme une attaque. C'est ce qui évite l'effet le plus coûteux d'une protection trop brutale : l'utilisateur qui cesse de faire attention parce que tout est signalé de la même façon.
Le marquage est un paramètre, état par état. Une organisation qui ne souhaite aucune altération de ses messages le configure elle-même.
La Page Protect : ce que voit l'utilisateur, ce qu'il peut faire
Quand un collaborateur clique sur un lien d'un message qualifié, il n'atteint pas la cible. Il arrive sur la Page Protect, une page de votre organisation qui lui dit ce qui a été détecté et pourquoi ce message a reçu cet état.
Ce que la page affiche
- L'état attribué au message, avec le même code couleur que dans la boîte de réception.
- Le motif de la qualification : ce qui a été constaté, en termes compréhensibles.
- La destination réelle du lien, avant tout clic.
Ce que l'utilisateur peut faire
- Se débloquer — par un code ou par un lien. Vous décidez si ce déblocage est autonome ou soumis au contrôle de la direction informatique.
- Signaler un faux positif — un correspondant légitime qualifié à tort.
- Signaler un message dangereux passé au travers.
Un signalement remonte à la personne habilitée que vous avez désignée. Elle tranche. Sa décision devient une règle dans la Citadelle, qui vaut ensuite pour toute l'organisation. Le signalement d'un utilisateur profite donc à tous les autres.
Le mécanisme est sous votre contrôle : c'est vous qui décidez s'il est autonome ou soumis à validation. La distinction compte, parce qu'un auto-déverrouillage laissé à l'utilisateur sans garde-fou est une faiblesse connue de certaines protections — un attaquant peut s'en servir.
Le double objectif : réduire la charge de la direction informatique, qui n'est plus sollicitée à chaque doute, et impliquer l'utilisateur, qui contribue sans devenir décideur.
Blokkus ne bloque pas. Il délivre, marque et désarme.
Un message indésirable ou malveillant est délivré. Il est marqué avant même l'ouverture, dans le sujet et les en-têtes, et les liens vers des cibles malveillantes sont détournés vers la Page Protect. La décision est prise et le message désarmé avant livraison.
Aucune perte de courrier légitime.
Aucune quarantaine à administrer.
Aucune décision laissée à un utilisateur non informé.
Le marquage est un paramètre. Un client qui ne souhaite aucune altération de ses messages le configure lui-même dans la Citadelle.
Les quatre couches analysées
Blokkus n'analyse que quelques données techniques d'un message, jamais le message lui-même. Nous n'extrayons du message que les éléments strictement nécessaires à l'analyse technique ; nous n'en prélevons ni n'en conservons la substance.
- Connexion — adresse IP émettrice, reverse DNS, cohérence du pointage, chiffrement du transport, géolocalisation.
- Enveloppe et en-têtes — SPF, DKIM, DMARC, divergence entre expéditeur affiché et expéditeur réel, chaîne de routage.
- Structure du corps — domaines présents dans les liens, structure du document, encodages.
- Structure des pièces jointes — type MIME, nom de fichier, extension, taille, imbrication.
Ces éléments ne contiennent aucun mot, aucune phrase, aucun thème. Uniquement des faits vérifiables et reproductibles.
Ce que nous ne faisons jamais
- Nous n'interprétons jamais le sens du texte et ne recherchons aucun mot-clé.
- Vous décidez des types de pièces jointes que votre organisation accepte de recevoir : nous lisons le type, le nom, l'extension, la taille et l'imbrication, et appliquons votre politique.
- Nous ne conservons pas le contenu du message.
- Aucun contenu ne sort de notre infrastructure : ni vers un tiers, ni vers une intelligence artificielle, ni vers une base de réputation externe.
Blokkus traite la légitimité de l'expéditeur et la conformité technique du message. Il s'articule avec les protections de poste et de serveur déjà en place dans votre organisation.
Vous écrivez votre politique de sécurité
La décision n'est pas un score. C'est une règle : une condition nommée, une conséquence que vous choisissez. Le même message, avec les mêmes règles, produit toujours la même décision — et la règle déclenchée vous est restituée.
- Condition
- « SPF en échec », « pays d'origine », « domaine absent du réseau de confiance ».
- Conséquence, à votre main
- Ne pas dégrader, dégrader en indésirable, dégrader en malveillant.
Sans score de probabilité
La décision ne repose sur aucun score de probabilité. Un moteur statistique doit être réentraîné pour évoluer ; un jeu de règles se modifie et s'applique immédiatement.
Le réseau de confiance
- Principe
- Vous qualifiez les entités et les domaines avec lesquels vous correspondez : banque, expert-comptable, fournisseur, assureur, collectivité. Le pilotage s'exerce à quatre niveaux — entités, domaines, expéditeurs, destinataires.
- Granularité
- Une entité peut émettre depuis plusieurs domaines, chacun qualifié séparément. La confiance est attachée à l'organisation, tout en restant vérifiable domaine par domaine.
- Liens du corps
- Les domaines autorisés à apparaître dans les liens sont eux aussi déclarés. Cela ferme un cas qu'aucun contrôle d'authentification ne rattrape : un message réellement envoyé par un correspondant légitime, mais porteur d'un lien vers un domaine qu'il n'utilise jamais.
- Détection positive
- Au-delà d'écarter le dangereux, le courrier sain d'un expéditeur qualifié est marqué comme fiable. La charge du doute disparaît sur l'essentiel du flux.
- Rôle de l'utilisateur
- L'utilisateur contribue, il ne décide pas : il signale ou propose, seul un administrateur valide.
Ce que vous voyez de votre flux, et ce que vous en recevez
La plupart des organisations ignorent le volume réel de leur flux entrant, son origine géographique et la part de messages indésirables ou dangereux qu'il contient. Blokkus documente cet angle mort, message par message.
Ce que la console restitue en temps réel
- Le volume du flux entrant, son origine géographique, la répartition des qualifications.
- L'historique message par message, avec le motif de chaque qualification et la règle déclenchée.
- Les actions de vos utilisateurs : demandes de déblocage, signalements de faux positifs.
- La gestion des exceptions, au niveau de l'entité, du domaine, de l'expéditeur ou du destinataire.
Ce que vous recevez sans le demander
- Un rapport périodique de synthèse envoyé par email — détections, volumes, actions des utilisateurs — à la fréquence que vous choisissez. Aucune connexion à l'interface n'est nécessaire.
- Le même rapport au format PDF, diffusable en interne.
Ce que chacun y trouve
- Direction informatique
- Un outil de pilotage quotidien : ce qui est arrivé, pourquoi, et ce que les utilisateurs en ont fait.
- Direction générale
- Une mesure de l'exposition réelle et de son évolution — un instrument de mesure, pas un rapport technique.
Où la solution fonctionne, vous le choisissez
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SaaS mutualisé
En datacenter souverain français. Vous êtes souverain sur vos règles de sécurité.
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Serveur dédié
En datacenter. Vous êtes souverain sur vos règles, et sur l'isolement de votre traitement.
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On-Premise
Chez vous. Vous êtes souverain sur vos règles, sur l'implantation physique et logique, et sur votre politique de conservation.
L'accès au code
En déploiement On-Premise, vous disposez d'un accès en lecture complet au code source qui traite votre flux. Vous ne faites pas confiance à une déclaration : vous vérifiez.
La mise en service
Le branchement technique se compte en minutes pour l'offre d'entrée, en une à deux heures pour l'offre complète. Une installation dédiée ou On-Premise demande davantage de temps, selon votre contexte.
La souveraineté ne se déclare pas, elle se vérifie. Les six critères que nous vous invitons à appliquer à tous vos fournisseurs — nous compris — sont publiés en page d'accueil.
Voir la grille de souverainetéVous êtes revendeur ou prestataire de services managés
Blokkus s'administre pour plusieurs organisations depuis une console unique. Une entité mère et ses entités filles partagent un même réseau de confiance : c'est la structure des groupes multi-entités, des organismes de mutualisation et des prestataires qui gèrent plusieurs clients.
Une interface unique pour administrer l'ensemble de vos clients, sans changer d'outil.
Un reporting périodique diffusable à vos couleurs.
Rien à installer chez vos clients : un changement d'enregistrement MX suffit, et il est réversible.
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